Théâtre
La Troupe Oswald Clavelle
On le sait, à Ellezelles, le patois est plus qu’un dialecte, c’est une seconde nature, voire même un mode de vie pour certains. Et ce ne sont pas les comédiens de la Troupe Oswald Clavelle qui vous diront le contraire. Jouer avec les mots et les expressions patoisantes, c’est leur fond de commerce pour faire rire le public aux larmes lors de leur pièce de théâtre annuelle.
Pour trouver l’origine de cette bande de joyeux lurons, amoureux de la scène et du patois local, il faut remonter en 1970, un beau soir de camp Patro. Pour amuser la galerie, quelques parents avaient joué les comédiens d’un soir, loin de s’imaginer qu’ils étaient en train de créer les prémisses d’une belle aventure théâtrale et un rendez-vous humoristique incontournable à Ellezelles.
Aujourd'hui la troupe baptisée Oswald Clavelle, en hommage au tout premier metteur en scène, compte une belle bande de joyeux comédiens, qui partagent le plaisir du rire et l'amour du dialecte patois. C'est souvent auprès des histoires écrites par Christian Derycke qu'ils trouvent leur bonheur; primo parce que la pièce est écrite en patois, deuzio parce qu'elle ne manque jamais d'imagination pour mettre en scène des situations cocasses et des jeux de mots très recherchés, et tertio parce que l'auteur a le don d'imaginer des histoires "dans l'air du temps" agrémentées par la note d'humour patoisante. Bref, la troupe de théâtre semble avoir trouvé tous les ingrédients essentiels pour toujours plus faire rire les foules.
Les Zamus'Arts
C’est sous l’impulsion de quelques parents d’élèves et enseignants de l’école libre Saint-Joseph qu’a vu le jour la troupe de théâtre des Zamus’Arts en 2010. Réunis pour le meilleur et pour le plaisir du rire, ces comédiens amateurs ont toujours pris à cœur de proposer des pièces rafraîchissantes et délassantes. Au fil des années, les Zamus’Arts ont revisité quelques classiques de théâtre burlesque comme « Ma femme s’appelle Maurice », « JO », « Oscar » ou encore « Une heure de tranquillité ».
A la tête de la troupe depuis 2016, Philippe Duthie coordonne tout ce petit beau monde et se lance chaque année le challenge de trouver LA pièce idéale. « Sélectionner une pièce n’est pas une mince affaire. Non seulement elle doit être adaptée à la troupe avec le bon nombre de comédiens, mais elle doit aussi convenir au public qui est toujours à la recherche d’une pièce où il pourra rire » explique le metteur en scène et acteur de la troupe. Aussi drôle que philanthropique, la troupe de théâtre partage chaque année ses bénéfices avec des initiatives au profit de la jeunesse ellezelloise.
Le Rideau d'Ocq
Troupe théâtrale à l’humour contagieux, le Rideau d’Ocq est un savant mélange entre comédiens amateurs et passionnés, mise en scène de situations cocasses et pièces originales en français mais aussi en patois local. Depuis plus de 15 ans, les amateurs de comédies abracadabrantes ont trouvé auprès du Rideau d’Ocq le complice idéal pour rire aux éclats sans modération. Depuis son lancement en 2007, une quarantaine d’acteurs passionnants et passionnés ont déjà frôlé les planches de la troupe théâtrale wodecquoise.
Outre la qualité de ses acteurs, l’arme secrète du Rideau d’Ocq, ce sont aussi ses aventures rocambolesques dans lesquelles elles invitent le public. « Eul Capiau à pleum » (diffusée dans le cadre de l’émission Wallon Nous), « "Les karot'sont kût" ou encore « Ice Tea », ces pièces originales et décalées à la fois, sont pour la plupart le fruit de l’imagination hilarante d’Anita Goeffers, l’une des mères fondatrices du Rideau d’Ocq.
Si le plaisir du rire reste la mission première de la troupe, elle reste un soutien important pour la vie associative du village. Elle offre ainsi les bénéfices de ses représentations à l’école de musique de la Royale Philharmonie Sainte Cécile de Wodecq.